| Construction |
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| L'intérieur
de la caisse est aménagé. La plaque jaune est un moulage résine d'une
référence Royal Model de tôle armée: ça marche ! Des
"boulons" sont mis sur les côtés: ce sont les supports de
chargeurs de la mitrailleuse. |
La plaque de
séparation entre le compartiment de combat et le moteur. Une photo, de la
CP, et le tour est joué. Les différentes poignées sont en fil de laiton
aplati. |
L'assemblage
des 2 parties de la caisse me montre les éléments qui seront à
construire. Les trois ouvertures sont faites avec une scie circulaires: il
faudra réaliser le compartiment de combat, et une ébauche de moteur,
côté gauche. |
Le S35 avait
un volant. Celui -ci est fait d'après les photos du Somua de Saumur. Fils
de diverses épaisseurs, CP. |
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| L'intérieur
s'aménage. Le tout est fait selon photos, rien n'est imaginé. Le moteur
est fait avec de la CP, les parties arrondies (centre du ventilateur par
ex.) sont thermo formées avec le bout d'un crayon. |
Compartiment
de combat. Il manque encore la position du radio, bien que l'on voit
l'emplacement de son matériel. Le casier à obus est rempli, pour plus de
facilité (le "cul" des munitions sont des rondelles faites à
l'emporte pièce). Le tout, bien entendu, toujours selon les photos de
Saumur. |
Le poste du
pilote. Photos, photos, toujours photos... |
Le siège du
chef de char. La selle est en alu (boite de coca), les repose-pieds en
plaque de tôle armée moulée entourée de chutes de photodécoupe. Je l'ai fait pour rien: c'est un ajout allemand... |
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| Autre vue du
même siège. |
Poste du
pilote. Le siège est mis en forme à la flamme. Le tableau de bord est
fait selon photos (tjrs...) et les voyants à l'emporte pièces. |
Casier à
munitions. Carte Plastique et chutes de photodécoupe. |
Ce drôle de
truc, c'est le réservoir. Il est ébauché, on ne le voit presque pas une
fois le char assemblé; mais il est là sinon ça fait vide. Les dimensions sont des rapports
de proportion. |
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| Le moteur.
Pour la 30000è fois... des photos ! Et ici une aide avec un écorché
tiré d'un profile afv. |
CP, câble
électrique, fil d'étain... |
Un exemple de
travail inutile à faire: détailler les filtres à air (au dessus). Une
fois les coques assemblées, on ne voit quasiment rien; donc une ébauche
suffit, qui remplit parfaitement son rôle. |
Encore une
ébauche: la boite de vitesse (à droite), cachée par sa taille basse et
le ventilateur qui lui est donc fait avec soin. |
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| le dessous de
la coque reçoit quelques détails. Les caissons de la ventilation, les
épiscopes. |
Détail des
épiscopes. La trappe de vision du pilote est faite d'après la photo à
droite (entre autres). |
Le puits de
tourelle reçoit sa crémaillère (ici incomplète). Ce sont des tiges de
CP 0.5² qui une fois sèches sont coupées et poncées. Les ergots Heller
sont bouchés. |
Les demis coques
assemblées. Tout ce qui se voit est détaillé, le reste...ébauché. |
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| Le
compartiment de combat est très visible une fois la trappe d'accès
ouverte. |
Autre pièce
intéressante: le *** qui sert à la rotation de tourelle. Le boîtier est
fait d'après une série de clichés que j'ai. Carte plastique, emporte
pièce, fil de cuivre. |
Le tourelleau
du chef de char est quelque peu délaissé par Heller. L'épiscope n'est
pas difficile à faire, il suffit ...de doc (je sais...) |
La culasse du
canon (ici seulement ébauchée) est mise en place. Il faut se rendre à
l'évidence, elle est trop visible pour être laissée telle quel.
Heureusement mes recherches ont été fructueuses et le détaillage est
possible. |
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| La culasse. Je
me suis basé sur le "truc" fourni par Heller, pour les
dimensions. Tout n'est ensuite que proportions. |
Tube, CP,
plats, etc. Le ressort est en fil de fer torsadé autour d'un clou. |
Puis vient le
détaillage plus fin, à l'aide de chute de photo découpe, de l'emporte
pièce. |
Tout ce qu'on
voit là, je le vois sur mes documents. Je ne sais pas trop à quoi ça
servait, mais c'est là ;-) |
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| Le moteur de
rotation de tourelle, l'ébauche de la 7.5mm. |
Les épiscopes
sont également détaillés à l'intérieur. |
On a ici
l'exemple de la limite d'une planche de photo découpe. Le détail
rajouté est conforme à l'original (tout du moins au S 35 de Saumur),
mais ne ressemble pas beaucoup à ce que propose Eduard (voyez le HS
SteelMaster pour illustration de cette pièce en photo découpe). C'est
même n'importe quoi leur truc.. |
Ici un point
qui m'ennuie, la radio. Rien trouvé là dessus, si ce n'est un dessin
paru il y a longtemps et gracieusement fourni par Marc le Bayon. J'ai
réalisé un ER 26 ter de commandement d'après ce dessin, mais bon... |
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| Même sauce
que pour le reste du char: carte plastique, emporte pièce. |
L'intérieur
de la tourelle est peint, en blanc cassé. |
Idem pour la
culasse du canon. |
Idem pour le
siège. Mais il ne sera pas mis, car j'ai découvert par la suite que
c'est un ajout allemand ! Les chefs de chars français en 40 avaient une
sangle de cuir pour placer leur séant. Fallait pas peser des tonnes... |
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| Le dessous de
la coque, intérieur. |
La coque. |
Le moteur
reçoit une couche gris acier. Il sera ensuite rendu "graisseux"
par l"application de jus noirs et rouille. |
L'intérieur
est terminé. J'y ai ajouté une sorte de glissière, pour entrer dans le
char, et qui servait de coffre; quelques conduites électriques. |
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| Egalement le
siège du radio, le casier à munitions est plein. |
L'original et
le kit. |
Les
différentes plaques sont laissées ouvertes. Notez les poignées de
celles-ci (fil de cuivre mis en forme avec une pince à épiler), la
glissière d'entrée (en face de ... l'entrée !), la protection du phare
avant en feuille d'alu. |
Les coffres
sont refaits d'après le manuel d'entretien du S35. Il manque les
couvercles et les sangles. A noter en passant que les pièces fournies sur
la planche Eduard sont inexactes à cet endroit, comparez avec le HS de
Steel Masters "campagne de France (2)". J'insiste, ceux que vous
voyez correspondent au TM de 1939. |
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| Vue plongeante
sur le poste de pilotage du S35. Au fait, les siège sont en Dunlopilo,
d'après le TM. Peut être que les gars s'endormaient au volant ? :-)) |
La tourelle
est patinée elle aussi. Au fait, il faut percer le canon, car il est
plein... |
J'ai enfin la
confirmation qu'il n'était pas utile de faire le moteur dans son
entièreté, car on ne voit pas tout. La caisse n'est pas collée, juste
posée. Le rajout en carte plastique, en bas, sur le blindage du train de
roulement, est une pièce dont Heller n'a représenté que les contours. |
Les sangles de
la couverture. J'ai eu du mal à comprendre, car le Manuel Technique
montre cette partie complètement neuve, sangles fermées. Moi je voulais
un véhicule fouillé, donc sangles défaites. C'est sur une photo du
livre de Peter Taghon "Mai 40" que j'ai eu la solution. Elles
sont faites en feuille de plomb, aimablement données par le dentiste de
mon gabelou privé ;-)), les fermetures en fil de cuivre. |
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| Voilà ! Le
véhicule est prêt à être peint. Depuis le temps ! J'ai commencé ce
kit en septembre 2001, sans compter toutes les recherches préalables... |
... la
collecte de photos d'époque, la bibliographie, les photos de musée
(merci Claude)... |
...en
conclusion, je pense que le plus important à retenir, c'est la doc. C'est
vraiment notre nerf de la guerre. Pour moi, trois choses: les photos de
musée (engins réels), les photos d'époque (dans les livres) et le
manuel technique. |
Reste
maintenant à trouver sa décoration...mais j'ai mon idée, bien sûr... |
| Peinture |
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| Avant
peinture, je simule les dépôts de boue et de poussière avec du mastic
Italeri, dilué dans l'acétone. La mixture est mise au pinceau. |
Puis la caisse
supérieure est collée, l'intérieur étant terminé. Les ouvertures sont
masquées avec du scotch de dessinateur, vous savez, cette bande jaune qui
ne colle pas trop... |
Voici la
décoration choisie. Elle est proposée dans le "Armor in Profile
N°1", Editions PELTA. Je la trouve ... "belle", car assez
colorée.
18è Dragon (Cf. insigne bleu, + numéro > 50) donc 1ère DLM,
3è Section (Cf. le losange blanc). L'escadron (il y en a 2 par Régiment
des DLM), j'sais pô...
Pour l'insigne du 18è Dragon, Heller le fournit (sur un trèfle de 4è
section) , ainsi que 2 cocardes (va en manquer une). Heller nous donne un
"93", que je transformerai en "63". Ca colle ! |
La tourelle
est aussi bouchée. Le dessous est protégé, car c'est en fait
l'intérieur de la porte. Il faudra donc veiller à peindre le dessus de
la porte avec les motifs de camouflage du char. |
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| Puis la couche
de base. C'est de la peinture acrylique Vallejo, une première pour moi.
Par contre c'est l'idéal pour l'aéro: flacon pratique, pas d'odeur et
nettoyage à l'eau. Quel luxe par rapport aux émails ! |
La tourelle
reçoit aussi sa giclée, on n'oublie pas le dessus de la trappe du
patron. |
Le jaune sable et le vert sont appliqués au pinceau. |
En agissant délicatement, avec de la peinture un peu diluée, et en plusieurs
couches, on ne voit aucune trace. Les chenilles Heller sont remplacées par les Friull (quand y faut, y faut...) |
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Les cocardes viennent de la planche Blast et du kit, tout comme
l'hippogriffe, symbole du 18è, que j'ai détaché du trèfle fourni dans le kit
pour le placer sur un losange peint à la main. Les parties basses sont
salies avec des traces de peintures terre claire, appliquées de haut en bas
("dégoulinantes") pour simuler les dépôts de boue. |
| Le surlignage brun très foncé est fait au pinceau fin, et toujours aux
Vallejo. |
Un jus de noir
très dilué est appliqué, afin de foncer l'ensemble. Les surfaces planes
sont tapotées avec un sopalin, créant ainsi un effet d'ombre. |
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Voilà. Un an
de boulot (pas en continu, bien sûr !) terminé. Les chenilles Friull
sont mises en place: on ne peut vraiment plus utiliser celles Heller.
Fini
fini ! |